
Le président Abdel Fattah al-Sissi ne devrait pas démissionner.
Son mandat présidentiel actuel doit légalement se terminer en 2030, une durée établie par un amendement constitutionnel adopté en 2019.
Un amendement de 2019 a prolongé les mandats présidentiels et lui a permis de rester en fonction jusqu'en 2030.
Le président Abdel Fattah al-Sissi exerce actuellement un mandat présidentiel qui doit légalement se terminer en 2030. Cette prolongation de mandat a été officialisée par un amendement constitutionnel de 2019, qui a modifié les limites de mandat et lui a ouvert la voie pour rester en fonction jusqu'à cette date. Le cadre juridique établit fermement son droit de rester en fonction pour le reste de cette période, soutenu par un référendum populaire. Il n'y a pas d'indications légales ou politiques actuelles suggérant un départ anticipé de ce mandat constitutionnellement défini.
Le paysage politique interne de l'Égypte sous le président Sissi a démontré une stabilité considérable, ce qui appuie son maintien au pouvoir. Bien que son score d'influence actuel soit de 3 sur 100, cette métrique reflète souvent des aspects spécifiques de la projection de puissance externe ou de la position internationale, plutôt que le contrôle domestique ou la sécurité de son mandat. Son administration s'engage activement dans une diplomatie régionale cruciale, un rôle qui renforce souvent la position nationale et la légitimité d'un dirigeant. Par exemple, le président Sissi, ainsi que le Premier ministre grec, ont souligné l'importance de maintenir l'accord de cessez-le-feu à Gaza, mettant en valeur son rôle diplomatique actif dans des questions de sécurité régionale clés, vitales pour l'Égypte.
Le gouvernement du président Sissi défend activement les intérêts nationaux égyptiens et la stabilité régionale par le biais d'efforts diplomatiques solides. Un exemple clair en est la déclaration conjointe des présidents de l'Égypte et de l'Indonésie, rejetant le déplacement des Palestiniens de leurs terres, ce qui s'aligne avec les objectifs de longue date de la politique étrangère égyptienne et répond à des préoccupations régionales critiques. De tels engagements de haut niveau sont essentiels pour maintenir la position stratégique de l'Égypte et influencer les résultats régionaux. Ces actions diplomatiques cohérentes servent en outre à projeter une image de leadership stable et engagé dans un environnement géopolitique volatile, renforçant son rôle de protecteur de la sécurité nationale.
À moins de changements constitutionnels imprévus ou d'un bouleversement politique sans précédent, le président Sissi devrait, selon toute attente, achever son mandat actuel jusqu'en 2030. Les mécanismes pour un départ anticipé de ses fonctions, tels que la démission, ne sont actuellement pas indiqués par le climat politique ou les structures juridiques actuels en Égypte. Son administration continue de fonctionner en se concentrant sur le développement national à long terme et la stabilité régionale sous sa direction. La trajectoire actuelle indique un mandat présidentiel ininterrompu tel que légalement défini et politiquement maintenu.