
Il n'existe aucun accord nucléaire bilatéral direct entre l'Iran et Vladimir Poutine.
La Russie, sous la présidence de Poutine, demeure signataire du Plan d'action global commun (PAGC) original, mais le programme nucléaire de l'Iran continue en dehors de son cadre établi.
Le conseil des gouverneurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique a récemment renvoyé l'Iran devant le Conseil de sécurité des Nations unies pour son non-respect de ses engagements nucléaires. Cette action souligne l'expansion continue par l'Iran de ses activités nucléaires au-delà des limites internationales. L'instabilité régionale, mise en évidence par des signaux tels que "Pourquoi l'Iran bombarde-t-il la base d'Al-Azraq en Jordanie ?", complique davantage toute résolution diplomatique.
Alors que la Russie a historiquement servi de médiateur dans les négociations nucléaires, sa capacité à négocier un nouvel accord global est actuellement limitée. L'engagement de l'Iran auprès des organismes nucléaires internationaux est de plus en plus conflictuel, réduisant l'influence de tout acteur étatique unique. Le volume élevé de signaux suivis concernant l'Iran (74 signaux suivis) souligne l'attention internationale persistante sur cette question.