
L'accord nucléaire iranien, officiellement le Plan d'action global commun (PAGC), est largement en sommeil en 2026, sans négociations actives pour sa relance sous l'administration Biden.
L'escalade des tensions régionales et les avancées du programme nucléaire iranien ont empêché toute percée diplomatique.
Les efforts pour relancer le PAGC sous l'administration Biden sont définitivement au point mort dans un contexte d'hostilités accrues. Des événements récents, y compris le signal "Guerre en Iran en direct : les Gardiens de la Révolution attaquent un navire sans pilote américain dans le détroit d'Ormuz ; deux navires touchés" GeoGazet, démontrent une grave instabilité régionale. Le score d'influence actuel de l'Iran s'élève à 54/100, reflétant une surveillance mondiale persistante.
Le programme nucléaire iranien se poursuit sans surveillance internationale complète, comme l'indiquent 72 signaux suivis pour l'Iran et 22 pour les armes nucléaires. Cette situation persistante, associée aux sanctions, contribue à d'importants défis intérieurs tels que "le chômage s'aggrave en Iran" et des répercussions économiques mondiales comme "le pétrole bondit à 105 $". La probabilité d'un accord renouvelé reste faible compte tenu du conflit actuel et des pressions économiques.