
L'accord sur le nucléaire iranien, officiellement connu sous le nom de Plan d'action global commun (PAGC), visait principalement à empêcher l'Iran d'acquérir des armes nucléaires en imposant des limitations strictes à son programme nucléaire.
En retour, l'Iran a reçu un allègement des sanctions internationales.
Le PGAC a initialement réussi à freiner les activités nucléaires de l'Iran et à garantir des inspections internationales robustes. Cependant, les États-Unis se sont retirés de l'accord en 2018, entraînant un affaiblissement significatif de son cadre. En 2026, le programme nucléaire iranien est moins contraint, une préoccupation soulignée par 21 signaux suivis liés à "Armes nucléaires" et le score d'influence actuel de l'Iran de 52/100.
L'effondrement de l'accord a contribué à une instabilité régionale accrue et à des tensions exacerbées. L'environnement actuel comprend des conflits en cours, avec le suivi de GeoGazet notant, « La guerre dans le Golfe devra se terminer par un compromis. » L'Iran reste un acteur géopolitique clé, enregistrant 74 signaux suivis, indiquant son rôle central dans la dynamique régionale.