
Le changement climatique affecte considérablement le secteur énergétique de la Géorgie en perturbant la production hydroélectrique et en augmentant la demande en électricité.
Des températures plus chaudes réduisent directement les débits d'eau, qui sont vitaux pour la principale source d'énergie renouvelable du pays.
Des températures mondiales record, telles que le mois d'août qui a été le mois le plus chaud jamais mesuré sur Terre, se traduisent directement par des régimes de précipitations altérés et la fonte des glaciers, menaçant la capacité hydroélectrique de la Géorgie. Parallèlement, des étés plus chauds augmentent les charges de refroidissement, exerçant une plus grande pression sur le réseau énergétique existant. Ces changements nécessitent des investissements dans la modernisation et la diversification du réseau.
Le discours régional met l'accent sur une transition énergétique accélérée, comme l'ont mis en lumière les discussions de la Semaine d'action climatique de Bakou 2026. Cette focalisation régionale signale un impératif plus large pour des pays comme la Géorgie d'adapter leurs stratégies énergétiques. Les risques climatiques perturbent déjà la vie quotidienne, l'UNICEF signalant des perturbations scolaires pour 1 élève sur 10 en 2025, soulignant un impact sociétal généralisé.